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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:18

Retrouvez Ecodestock dans l'émission diffusée sur M6, à l'occasion d'un reportage lié au gaspillage alimentaire.

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:33
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 13:35

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:08

Peut-on gaspiller par temps de crise ?  

 

Retrouvez Ecodestock à travers un reportage diffusé sur France 5 dans l'émission C dans l'air le 1er Novembre 2012.

 

 

A bientôt

 

 


 

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 11:54

Nous ne manquons pas de vous communiquer des articles liés au gâchis alimentaire, voici un article paru dans l'Ardennais le 13 juin 2012.

Risque-t-on de se rendre malade en mangeant un produit dont la date limite est dépassée ?

En fait, cette date ne signifie pas forcément que le produit est impropre à la consommation. Il faut distinguer la date limite de consommation de la date d'utilisation optimale. La première, la DLC s'applique à tous les aliments périssables, riches en eau, où peut se dérouler une activité microbiologique. Ces produits ne peuvent être vendus après l'expiration de leur DLC.
La seconde, la DLUO concerne les produits secs comme les céréales, les légumes secs, biscuits, le café, les produits stérilisés, déshydratés, le lait UHT, certains fromages et la plupart des boissons.
Ces produits peuvent être vendus après leur DLUO. Il revient aux industriels de décider de la date de péremption pour chaque produit. Pour ce faire, ils se basent sur un contrôle à la fois sanitaire et de qualité, effectué par des experts privés

 

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Nous nous réjouissons que les médias s'emparent chaque jour davantage d'un tel sujet.

Alors peut-on manger des produits périmés ?

Voici l'éternelle question qui brouille les esprits.

Evidémment non, qui serait assez stupide pour consommer des produits périmés, dont la date limite de consommation (DLC) est dépassée, et alors potentiellement dangeureux pour la santé ?

A contrario un produit dont la date limite d'utilisation optimale est dépassée (DLUO, à consommer de préférence avant le) n'est pas un produit périmé, c'est un produit dont la date limite d'utilisation optimale est dépassée, un point c'est tout.

La question de fond est davantage de savoir si nous ne devrions pas faire preuve de bon sens ...

Nous avons choisi notre camp.

A bientôt.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:14

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Pour un même panier de denrées alimentaires, le ticket de caisse peut varier de 17,60 euros entre l'enseigne la plus chère et la moins chère, selon le magazine Linéaires, cité par Le Parisien-Aujourd'hui en France.


Où faut-il faire ses courses pour bénéficier des meilleurs prix? Chaque trimestre depuis 1999, le magazine spécialisé Linéaires réalise une enquête nationale pour tester la politique tarifaire des enseignes de la grande distribution. Le Parisien-Aujourd'hui en France révèle ce vendredi le palmarès ainsi établi. Le même chariot de denrées peut ainsi coûter 17,60 euros de plus dans l'enseigne la plus chère que dans l'enseigne la moins chère.

Parmi les 170 magasins visités par les équipes du magazine, ce sont les Centres Leclerc qui offrent les prix les plus intéressants. Linéaires souligne même que l'enseigne réalise sa meilleure performance depuis la création de l'indice. Carrefour prend la seconde place. Un rang que le distributeur retrouve grâce à une «reprise en main des activités par Noël Prioux l'été dernier», précise le magazine. Fragilisée depuis dix ans par la difficile digestion de Promodès (Continent, Champion), il arrivait à l'enseigne de «remonter ses prix en fin d'année, uniquement pour réaliser ses objectifs et satisfaire ses actionnaires», explique Florent Vacheret, responsable du magazine, au Parisien-Aujourd'hui en France. Carrefour privilégie désormais les prix bas aux promotions occasionnelles.

La révolution du «drive»


Intermarché se place troisième, suivi de Super U, Carrefour Market, Auchan, Simply, Cora, Smatch, Géant, Casino et enfin Monoprix. Bonne dernière (le même panier y coûte 111,50 euros contre 93,90 euros chez Leclerc) l'enseigne citadine assume sa politique tarifaire, tournée vers une clientèle qui fait des courses d'appoint et réclame des horaires d'ouverture tardifs. Florent Vacheret note une concurrence accrue entre les enseignes et un creusement des écarts de prix depuis trois ans. La libéralisation des prix et l'application de la loi de modernisation de l'économie (LME) ont encouragé la bataille des grandes marques nationales (Coca-Cola, Danette…). Désormais vendues par le hard discounter Lidl, ces marques obligent notamment Leclerc, qui donne le tempo des prix en France, à faire des efforts pour ne pas se laisser distancer, affirme Florent Vacheret.

D'autant qu'une autre bataille s'annonce, et celle-ci se joue sur Internet. Avec l'arrivée des «drive» (commandes passées en ligne puis retirées dans un point de retrait sans entrer dans le magasin), les habitudes des consommateurs changent. L'achat d'impulsion provoqué par la promotion des têtes de gondole tend à disparaître. Il devient également plus simple de comparer les prix d'une enseigne à l'autre. Au Royaume-Uni, il est même possible de déposer sa liste de courses sur un site Internet qui identifie alors dans quel magasin se rendre pour réaliser des économies.

Pendant ce temps chez Ecodestock, achetez malin, venez découvrir nos nouveaux arrivages dans l'ensemble des magasins.

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:04

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La date limite de consommation sur les produits frais ne signifie pas forcément qu'ils sont impropres à la consommation.

Les dates de péremption n'ont pas la même signification selon la nature des produits. 

Si les industriels indiquent souvent des délais courts pour ne pas prendre de risques, consommer un aliment périmé n'est pas forcément dangereux.

Ce yaourt crémeux dans votre réfrigérateur vous fait envie et pourtant sa date limite de consommation est dépassée de quelques jours. Pouvez-vous tout de même vous laisser tenter ou devez vous le jeter? 

Selon l'Ademe, nous jetons sept kilos de nourriture dont l'emballage est encore intact par personne et par an. Pour limiter ce gaspillage, la Grande-Bretagne planche sur l'idée de supprimer les dates de péremption sur les produits de longue conservation (pâtes, eaux, huiles...ect). 

Une initiative qui pose la question de leur fiabilité et leur utilité. 

Si tous les produits ont obligatoirement une date limite de consommation, seules celles inscrites sur des produits frais sont importantes. Pour les autres aliments, il s'agit avant tout d'une date d'utilisation optimale (DLUO). Une fois dépassée, "la saveur, la couleur, la texture du produit peuvent s'altérer avec le temps ", explique Isabelle Gilles, délégué de Syndifrais. Par exemple, une huile qui reste longtemps dans une bouteille en verre s'oxyde. Elle perd son goût et des vitamines, explique Caroline Séguy, nutritionniste. Mais au-delà d'un problème gastronomique, il n'y a pas de danger pour la santé. 

Des dates avancées pour ne pas prendre de risque

En revanche, la date limite de consommation (DLC) des produits fragiles - yaourt, crème dessert, viande - est à surveiller de près... même si elle ne correspond pas forcément au moment où l'aliment est pourri. A l'exception des oeufs, du lait cru et des rillettes, qui sont soumis à une réglementation européenne très stricte, il revient aux industriels de décider de la date de péremption pour chaque produit. Pour ce faire, ils se basent sur un contrôle à la fois sanitaire et de qualité, effectué par des experts privés.  

Les délais se raccourcissent d'année en année 

Pour ne prendre aucun risque - les producteurs sont en effet responsables des informations qu'ils indiquent sur la boite - ils préfèrent généralement avancer les dates limites. "Les délais se raccourcissent d'année en année", note le directeur d'un supermarché dans un reportage de France 5 sur le gaspillage alimentaire qui sera diffusé à partir de ce dimanche. Il est ainsi recommandé de manger un yaourt dans un délai de 30 jours à partir de sa fabrication, même si on sait qu'il ne commencera réellement à se périmer que cinq à dix jours après cette date. "Même si chaque industriel impose la date qui lui semble adéquat, on constate des convergences entre les différents producteurs", commente Isabelle Gilles. 

Le consommateur doit user de son bon sens

Ainsi, en pratique, il n'y a pas de soucis hygiéniques lorsqu'on dépasse légèrement les dates des produits frais, indique Caroline Séguy, nutritionniste à Paris. " Il y a moins de risques à consommer un produit dont la date est dépassée qu'un produit mal conservé ", affirme la nutritionniste.  

Alors comment savoir ce qu'on peut manger? "Il faut observer les produits qu'on achète", conseille la spécialiste. Si une viande a une odeur prononcée, si un produit laitier a rejeté de l'eau ou encore si une boite de conserve est bombée, n'hésitez pas à les jeter. En revanche, si un produit a conservé un bon aspect, vous pourrez le consommer car ses qualités nutritives n'auront pas totalement disparue avec la date limite. Alors avant de vous dirigez illico vers la poubelle, laissez votre bon sens vous guider. 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/peut-on-manger-des-produits-perimes_1121592.html

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 11:07
Chaque année, une famille jette entre 20 et 40 kilos de nourriture. L’association écologiste France Nature Environnement (FNE) part en guerre contre le gaspillage alimentaire et lance une grande opération de « coaching » de familles et de restaurateurs.
Chaque famille française jette chaque année entre 20 et 40 kilos de nourriture. Un gaspillage qui représente entre 200 et 1500 euros par an pour une famille de trois personnes. Selon des estimations, un quart de ces produits qui finissent à la poubelle ne sont même pas déballés.
L’association écologiste France Nature Environnement lance ce vendredi une grande opération de « coaching » de familles et de restaurateurs.

Des astuces pour éviter le gaspillage

Car sur tous ces aliments jetés, 75% pourraient parfaitement être utilisés : restes de repas, pain de la veille ou encore fruits et légumes un peu abîmés. Et quelques petites astuces peuvent être mises en place pour éviter le gaspillage. « Pour les yaourts, une technique est simple c’est de voir si l’opercule est gonflée. Si elle est gonflée c’est signe que le produit est impropre à la consommation, explique Antoine Hubert, président de Worgamic, association qui lutte contre le gaspillage. Après il y a beaucoup d’autres techniques possibles pour conserver les produits frais plus longtemps. Par exemple, on peut conserver  les champignons dans du papier journal. Des légumes qui pourraient être légèrement flétris, il faut les tremper dans l’eau froide, ça retend un peu la peau et ça les rend un peu plus verts. Les salades pour les faire tenir plus longtemps, vous les mettez dans du sopalin, ça permet de garder l’humidité et de les conserver quelques jours de plus. »

La DLUO, date limite d'utilisation optimale engendre du gaspillage

Autre cheval de bataille de l'association pour lutter contre le gaspillage, faire voter une loi pour supprimer la DLUO, date limite d'utilisation optimale. Des dates utilisées sur les emballages de pâtes, des boites de conserves, mais qui n'indiquent pas qu'un produit n'est pas consommable. Ces dates engendrent, selon l'association, beaucoup de gaspillage et ne correspondent à rien. « Tout ce que ça dit c’est : ‘vous pouvez le consommez après, mais ça risque d’avoir perdu un peu de son goût et de sa qualité alimentaire’. C’est parfaitement consommable le problème, c’est que le consommateur ne sait pas ce qu’est une DLUO. Il se dit que c’est une date de péremption et il jette. Résultat : on jette des lentilles, des pâtes, du riz, des choses qui se conservent extrêmement longtemps », constate Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement.
Des produits qui se conservent donc très, très longtemps. Benoît Hartmann y va de sa petite anecdote : « On a retrouvé des grains de blé dans les pyramides, qu’on a fait germer 3000 ans après. S’ils ont pu germer c’est qu’ils étaient encore consommables, autant vous dire que vous devriez pouvoir garder une DLUO dépassée sur votre étagère au moins 3000 ans. »
http://www.rmc.fr/editorial/259622/la-chasse-au-gaspillage-alimentaire-est-lancee/
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 13:52

A bientôt

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 20:13

En proposant aussi des produits dont la DLUO* (à ne pas confondre avec la DLC*) est dépassée, Ecodestock s'engage contre le gaspillage.

A bientôt

DLUO Date limite d'utilisation optimale

DLC Date limite de consommation

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